Edito

L'enseignement supérieur connaît depuis quelques années une formidable période d’opportunités, où alliances entre établissements et structuration profonde des pratiques semblent parfois s’imposer aussi bien de l’extérieur que de l’intérieur. Il ne serait pas possible de créer les conditions de cette évolution, si l'on voulait, indépendamment des mécanismes historiques, activer artificiellement la créativité que génère le contexte actuel.  
Depuis quelques années, les établissements sont traversés par deux grands mouvements, l'un affectant l'autre dans sa destinée :

1. un mouvement d'agrégation-croissance; 
2. un mouvement d'activation-digitalisation des pratiques.  

Le premier correspond à ce que nous observons, parfois, comme rapprochements, fusions, ou encore absorptions, et parfois, comme duplications de sites accompagnées d’une recherche de diversification plus ou moins prononcée. Avec ou sans économies d’échelle, la conduite des grands ensembles n’est pas une mince affaire. Les établissements d'enseignement supérieur se voient alors engagés dans une expérimentation de modèles de gouvernance. Car, dans l’agrégation-croissance, s’il faut réussir le maillage territorial, il faut aussi assurer l'ancrage local dans des politiques de site institutionnelles. L’objectif majeur dépend des intentions propres, mais l’essentiel reste dans la pérennité de la taille acquise, la cohérence, l'ouverture et la visibilité auprès des autres établissements, auprès des institutionnels et surtout auprès des étudiants.  
En interne, les acteurs réalisent qu'il n'y pas dans le temps d'autosimilarité de fonctionnement viable, au-delà des tailles critiques successives. Le seuil critique renvoie inévitablement vers des ruptures dans la vision et l’exercice du management des processus, entre le local et le global d’un ensemble agrégé. Il faut bien dire, cependant, que ce mouvement d'agrégation-croissance n'est pas toujours marqué initialement par les ruptures nécessaires et spécifiques au développement de l’établissement... lire la suite

SK
AA–analytics


Présence/Participation AA-analytics

5-6 avril 2018 à Paris :
Colloque co-organisé par la CDEFI et la CTI dans le cadre de l’organisation par la France de la conférence interministérielle Bologne 2018.
Thématique générale: place des écoles d’ingénieurs dans les processus inclusifs de l’espace européen.

22 mars à Rouen :
Rencontre organisée par la CCI-Rouen.
Thématique : La Cybersécurité n'est pas qu'un sujet technique

Tendances
 
« FRANCE IS BACK » 
La France maintient sa quatrième place comme pays d’accueil des étudiants internationaux après les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie mais avant l’Allemagne. Elle est donc le premier pays d’accueil non anglophone. Près de la moitié des étudiants en mobilité en France est originaire d’Afrique. Viennent ensuite les étudiants de l’Union européenne (19%), ceux d’Asie-Océanie (16%), d’Amérique (9%) et du Moyen-Orient (4%)

Rapports IGAENR
Recommandation d'une meilleure intégration fonctionnelle des services statistiques académiques dans le service statistique ministériel, dans le cadre d’une animation renforcée du réseau, plutôt qu’une intégration statutaire, peu compatible avec les besoins du pilotage déconcentré du système éducatif.
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Apprentissage
Les statistiques de la DARES montrent une hausse et une stabilisation de l'apprentissage dans le supérieur (bac+2 et plus, niveaux III à I) sur les 10 dernières années. Le recul des niveaux V et IV est désormais structurel en France.


Critères d'accréditation
La CTI publie la version 2018 de ses documents de référence pour l’international... 


Les cours en anglais progressent 
Le Brexit n'a rien changé! Les cours en anglais se généralisent dans les écoles de commerce, notamment pour attirer les étudiants étrangers... 


Parcoursup
La France a ouvert sa nouvelle plateforme d'accès à l'enseignement Sup. La formulation des voeux sur Parcoursup débute le 22 janvier 2018 et pourra se faire jusqu’au 13 mars 2018 18h00...